PETITES BIOGRAPHIES
Louise Hay née en octobre 1926 à Los Angeles d’une mère pauvre qui, par la suite épousa un homme violent. La petite Louise fut violée par un voisin à l’âge de 5 ans. Elle quitta l’école à 15 ans et à 16 ans, elle était enceinte et donna naissance à une petite fille qu’elle fit adopter. Elle partit à Chicago où elle vécut de petits emplois, puis elle s’installa en 1950 à New York où elle fit une carrière réussie de mannequin. Elle épousa un homme d’affaires qui la quitta pour une autre femme après 14 ans de mariage. C’est alors que Louise Hay découvrit la pensée créatrice avec Raymond Barker. Elle devint enseignante dans ce mouvement. En 1977, on diagnostiqua chez elle un cancer de l’utérus. L. Hay entreprit alors toute une thérapie complémentaire fondée sur le pardon, la méditation, les affirmations. Déterminée à raconter comment elle s’était guérie, non seulement de la maladie mais du cauchemar que fut sa jeunesse, elle écrivit « Vous pouvez guérir votre vie » en fondant sa propre maison d’édition « Hay House ». Cette entreprise réalise 100 million de $ de bénéfice. Les profits de Hay House Afrique du Sud sont versés aux 800 000 orphelins du sida dans ce pays. Louise a érigé une fondation qui soutient divers groupes s’occupant de la réforme des prisonniers, de l’agriculture biologique, de la protection animale etc.
Joseph Murphy (1898-1981) Bien connu pour ses nombreux écrits sur la dynamique de la pensée incluant le mysticisme, l'autosuggestion et le subconscient, Murphy a connu une très grande prospérité.
Il a étudié en Irlande et en Angleterre.
Il fut directeur de l'église de la Science Divine à Los Angeles pendant 28 ans. De très nombreuses personnes venaient l'écouter chaque dimanche et ses émissions de radio quotidiennes étaient très populaires. En 1976, il déménagea à Laguna Hills en Californie où il continua ses prédications chaque dimanche jusqu'en 1981. Il a écrit une trentaine de livres traduits dans plusieurs langues. Murphy a été influencé par Ernest Holmes et Emmet Fox, qui ont également écrit sur les principes de la pensée.
Shakti Gawain est née en 1948 dans une famille athée, mais sa grand-mère était quaker. Elle a voyagé en Inde et son ami, Marc Allen lui a donné le surnom de « Shakti ». Ses ouvrages touchent le développement personnel et sont classés parmi la littérature du Nouvel Âge. Son 1er livre « Techniques de visualisation créatrice » publié grâce aux mille $ que lui prêta sa mère se vendit à plus de 3 millions d’exemplaires et fut traduit en 25 langues.
Raymond Charles Barker (1911-1988)a beaucoup œuvré pour le mouvement du « New Thought ». Il a fondé la première église de Science Religieuse à New York en 1946. Ami du chirurgien esthétique Maxwell Maltz, il écrivit un livre avec lui sur la manière de changer ses pensées pour changer sa vie et la rendre plus belle. Il fut un des professeurs de Louise Hay.
Catherine Ponder (1927)après avoir étudié le commerce, elle suivit des cours à l’École d’Unity fut diplômée en 1956 et nommée ministre d’une église d’Unity en 1958.Elle débuta à Birmingham en Alabama (1958-61).Elle érigea des ministères, toujours dans la mouvance d’Unity, à Austin, San Antonio et Palm Desert en Californie. Ses livres sur la prospérité connurent un très grand succès et ont aidé plus d’une personne. On a pu l’appeler le Norman Vincent Peale féminin. Elle a donné de très nombreuses conférences et est intervenue dans des émissions des télévisions américaines.
Georges Barbarin ( 1882-1965). À peine âgé de 18 mois, il perdit son père. Sa mère, à 21 ans, se retrouva veuve avec deux bébés dont le plus jeune Raoul avait six mois. Ce dernier devait trouver la mort en 1917 aux Dardanelles. Quant à Georges, il entra dans l’administration. Plus tard, devenu conservateur du Château de Chinon, il commença une carrière d’écrivain. Il publia une dizaine d’ouvrages, devint le filleul spirituel de Colette, fut critique littéraire et journaliste. Un jour, il prit en stop l’Américaine Grâce Gassette et commença son évolution spirituelle. Il quitta Paris avec sa famille en 1936, et s’installa dans le Loiret près de l’ Abbatiale de St Benoît-sur-Loire. Leur maison jouit d’une protection extraordinaire pendant toute la guerre. En effet, les Barbarin cachèrent des soldats africains et entretinrent des relations suivies avec des amis juifs : l’éditeur Oliven et Max Jacob. Georges Barbarin continua une carrière d’écrivain prolifique et partit vivre dans le Midi avec sa femme.